Telefunken - ELA M 251E
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ans
Microphones
Microphone vintage rare.
ARTICLE N° 57232
Autres Caractéristiques
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• Type: condensateur a gradient de pression,
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• Polarités: cardioïde, figure 8 et omni,
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• Capsule: CK12 – 1 pouce, double membrane en or,
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• Réponse en fréquences: 20Hz à 20kHz,
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• Directivités: cardioïde, omni et figure 8 (251/251E) / Cardioid et Omni (250/250E),
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• Sensibilité: approximative 1.2 mvolts par cm2,
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• Impédance: 200 ohms stock / 50 ohms commutable,
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• Maximum SPL: 138 dB,
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• Distorsion non linéaire: inférieure ou égale à 0.5% à 100 dyne par cm2,
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• Equivalent bruit: 16 dB (a weighted),
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• Lampe: 6072a General Electric JAN twin triode (251E et 250E) / Telefunken AC701 (250/251),
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• Alimentation: alimentation externe dédiée,
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• Poids: 567g,
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• Taille: 216mm (longueur) x 51mm (diamètre),
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• Accessoires: malette de transport, alimentation externe, coffret bois, câble.
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On peut dire que le micro produisant le plus joli son jamais réalisé est le Telefunken ELAM 250 / 251. Il a été vendu en deux variantes :
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• L’ELAM 250E / 251E qui utilise une lampe 6072a,
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• L’ELAM 250 / 251 qui utilise une lampe TELEFUNKEN AC 701,
Pour aller plus loin...
Le ELA M 251 E est, comme le ELA M 250, un micro vintage actuel rare et aussi recherché que le diamant valant des dizaines de milliers d'euros sur le marché de l'occasion. Vous découvrirez que les ré-éditions des Telefunken™ Elektroakustik subliment les qualités de leurs légendaires prédécesseurs, qu'ils sont plus cher que les microphones modernes actuels mais ceci est du à l'héritage technique de plus de 40 ans de leurs ainés.
Ces microphones ont été construits pour satisfaire les standards radios nationaux allemands et autrichiens. Puis, progressivement, ces deux micros sont devenus des légendes dans l'industrie de l'enregistrement moderne.
En 1947, Neumann GmbH commence par créer le U-47. De 1947 à 1958 TELEFUNKEN GmbH a utilisé son réseau de distribution mondiale pour les produits fabriqués par Neumann. Donc les micros fabriqués par Neumann ont été vendus sous le nom et le logo TELEFUNKEN.
En 1958, Neumann n’a pas souhaité renouveler le contrat de distribution. TELEFUNKEN s’est alors allié à AKG Acoustics pour créer une version AKG du ""U-47"" distribué une fois encore dans le réseau TELEFUNKEN.
Ce microphone style « U-47 » fut connu sous le nom « ELAM 250 ». Comme les U-47, ce nouveau micro permettait la sélection de directivités (cardioïde et omnidirectionnelle) au niveau de la tête du microphone.
Au même moment, Neumann a également sorti son U-48 qui permettait l’utilisation cardioïde et bi-directionnelle.
C’est pourquoi Le TELEFUNKEN « ELAM 251 » a été un amalgame des deux avec la possibilité de trois directivités (cardioïde, bi-directionnelle et omnidirectionnelle).
Le commutateur à la base de la capsule est la seule similitude entre les Neumann U-47 / U-48 et la série ELAM 250 / 251.
La capsule CK12 du TELEFUNKEN ELAM 250 / 251 se caractérise par un bord fin et une technologie à gradient de pression (idem que le C-12 AKG). L'amplificateur dispose du même circuit que l'on retrouve dans le C-12 AKG avec une lampe GE 6072 et un transformateur de sortie ""Haufe"" de ratio 14:1.
Un circuit avec une lampe TELEFUNKEN AC-701 a également été conçu pour répondre aux spécifications techniques des diffuseurs allemands et autrichiens au cours de la période de fabrication de ces microphones.
Alors que le sélecteur de directivités du C-12 était dans un boitier de commutation externe relié à l'alimentation, l'ELAM 250 / 251 a supprimé ce rajout afin de minimiser les problèmes de longueur de câble et réduire le coût de ce boitier.
Les ingénieurs / concepteurs d'AKG Acoustics ont également pensé à fabriquer un micro que l’on peut facilement réparer même en pleine séance avec un peu de connaissance, des bons outils et une bonne dextérité, ce qui est chose impossible avec un U47 ou un C12 très compliqués à entretenir et demandant de grandes connaissances en électronique. Pour l’ELAM 251E, il suffit de dévisser manuellement l'anneau sur la partie inférieure du corps et le tube du corps en métal sort juste en glissant (sans outils). Une fois le corps enlevé, la capsule ou l'amplificateur peut être remplacé en moins d'une minute, ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on est en pleine prise de son avec un grand orchestre !
L'amplificateur de la série ELAM 250 / 251 est logé dans un boîtier en plastique moulé. La capsule est maintenue en place par deux broches métalliques qui vont jusqu'à l'extérieur du boîtier de l'amplificateur. En mettant en place ce système, n’importe quel élément essentiel peut être remplacé en quelques secondes et la session peut se poursuivre pendant que l'autre élément peut être envoyé à l'atelier technique.
Cette pratique s’est révélée être un atout majeur pour les diffuseurs car le temps c’est de l’argent et avec des musiciens présents dans des conditions de direct il n’y avait pas droit à l’erreur. Tout gain de temps réduisait les frais de la session et ajoutait à la qualité de la diffusion.
Malheureusement pour TELEFUNKEN GmbH, cette facilité de remplacement s'est également avéré être un obstacle aux ventes en dehors du monde de l’enregistrement orchestral car les morceaux de plastique utilisés dans ces micros ajoutaient des coûts importants à la production. Ce coût supplémentaire le rendait nettement plus cher à l'époque que le U47 Neumann et le C12 AKG Acoustics, donc les structures privées n'ont pas adopté ces systèmes aussi facilement que TELEFUNKEN l’aurait voulu. On pense que moins de 3700 systèmes ELAM ont été construits de 1960 à 1965 date de fin de vente de ce micro.
Ces microphones ont été construits pour satisfaire les standards radios nationaux allemands et autrichiens. Puis, progressivement, ces deux micros sont devenus des légendes dans l'industrie de l'enregistrement moderne.
En 1947, Neumann GmbH commence par créer le U-47. De 1947 à 1958 TELEFUNKEN GmbH a utilisé son réseau de distribution mondiale pour les produits fabriqués par Neumann. Donc les micros fabriqués par Neumann ont été vendus sous le nom et le logo TELEFUNKEN.
En 1958, Neumann n’a pas souhaité renouveler le contrat de distribution. TELEFUNKEN s’est alors allié à AKG Acoustics pour créer une version AKG du ""U-47"" distribué une fois encore dans le réseau TELEFUNKEN.
Ce microphone style « U-47 » fut connu sous le nom « ELAM 250 ». Comme les U-47, ce nouveau micro permettait la sélection de directivités (cardioïde et omnidirectionnelle) au niveau de la tête du microphone.
Au même moment, Neumann a également sorti son U-48 qui permettait l’utilisation cardioïde et bi-directionnelle.
C’est pourquoi Le TELEFUNKEN « ELAM 251 » a été un amalgame des deux avec la possibilité de trois directivités (cardioïde, bi-directionnelle et omnidirectionnelle).
Le commutateur à la base de la capsule est la seule similitude entre les Neumann U-47 / U-48 et la série ELAM 250 / 251.
La capsule CK12 du TELEFUNKEN ELAM 250 / 251 se caractérise par un bord fin et une technologie à gradient de pression (idem que le C-12 AKG). L'amplificateur dispose du même circuit que l'on retrouve dans le C-12 AKG avec une lampe GE 6072 et un transformateur de sortie ""Haufe"" de ratio 14:1.
Un circuit avec une lampe TELEFUNKEN AC-701 a également été conçu pour répondre aux spécifications techniques des diffuseurs allemands et autrichiens au cours de la période de fabrication de ces microphones.
Alors que le sélecteur de directivités du C-12 était dans un boitier de commutation externe relié à l'alimentation, l'ELAM 250 / 251 a supprimé ce rajout afin de minimiser les problèmes de longueur de câble et réduire le coût de ce boitier.
Les ingénieurs / concepteurs d'AKG Acoustics ont également pensé à fabriquer un micro que l’on peut facilement réparer même en pleine séance avec un peu de connaissance, des bons outils et une bonne dextérité, ce qui est chose impossible avec un U47 ou un C12 très compliqués à entretenir et demandant de grandes connaissances en électronique. Pour l’ELAM 251E, il suffit de dévisser manuellement l'anneau sur la partie inférieure du corps et le tube du corps en métal sort juste en glissant (sans outils). Une fois le corps enlevé, la capsule ou l'amplificateur peut être remplacé en moins d'une minute, ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on est en pleine prise de son avec un grand orchestre !
L'amplificateur de la série ELAM 250 / 251 est logé dans un boîtier en plastique moulé. La capsule est maintenue en place par deux broches métalliques qui vont jusqu'à l'extérieur du boîtier de l'amplificateur. En mettant en place ce système, n’importe quel élément essentiel peut être remplacé en quelques secondes et la session peut se poursuivre pendant que l'autre élément peut être envoyé à l'atelier technique.
Cette pratique s’est révélée être un atout majeur pour les diffuseurs car le temps c’est de l’argent et avec des musiciens présents dans des conditions de direct il n’y avait pas droit à l’erreur. Tout gain de temps réduisait les frais de la session et ajoutait à la qualité de la diffusion.
Malheureusement pour TELEFUNKEN GmbH, cette facilité de remplacement s'est également avéré être un obstacle aux ventes en dehors du monde de l’enregistrement orchestral car les morceaux de plastique utilisés dans ces micros ajoutaient des coûts importants à la production. Ce coût supplémentaire le rendait nettement plus cher à l'époque que le U47 Neumann et le C12 AKG Acoustics, donc les structures privées n'ont pas adopté ces systèmes aussi facilement que TELEFUNKEN l’aurait voulu. On pense que moins de 3700 systèmes ELAM ont été construits de 1960 à 1965 date de fin de vente de ce micro.

















